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Portrait de Pascale Obame

L'agenda Afrosomething, du 4 au 10 juillet 2016

Par Pascale Obame, le 3 juillet 2016, dans Sorties
Concerts, conférences, pièces de théâtre, expositions...Retrouvez les évènements afrosomething à ne pas manquer cette semaine!

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Jurassic 5

Groupe de hip-hop old alternatif des années 90 né de la fusion ds groupes Rebels of rythms et Unity Committee. Après quelques années de collaboration fructueuse et 4 albums, le groupe se sépare. Il se reforme à l'occasion d'un festival et sort cette année « customer service », premier single depuis 10 ans dans un répertoire hip-hop old school. On attend avec impatience un nouvel album.

Le trianon (75). Lundi 4 juillet. Plus plus d'infos ici

Do the right thing

Le film culte de Spike Lee ressort dans les salles obscures. Une journée chaude d'été à Brooklyn, une émeute éclate cristallisant les tensions entre différentes communautés. Une galerie de de personnages se croisent et s'affrontent dont Mookie jeune livreur de pizzas, interprété par Spike Lee.

Cinéma grand action (75). Lundi 4 au samedi 9 juillet. Plus d'infos ici

Ce qu'il reste de la folie

Réalisé par Joris Lachaise, ce documentaire se penche sur le traitement de la psychiatrie au Sénégal. En compagnie de la cinéaste Khady Sylla, il explore l'hôpital psychiatrique de Thiaroye et s'interroge sur le traitement des psychoses.

Réseau MK2 (75). Plus d'infos ici

La Yegros

Le renouveau et la démocratisation de la cumbia passe par des artistes comme La Yegros. Venant de la scène alternative de Buenos Aires, elle a débuté sa carrière en passant par une audition pour une troupe de théâtre. Avec son groupe, elle mixe rythme chamané traditionnel, cumbia et électro. Après un premier album encensé, La Yegros sort un second opus « magnetismo ».

Cabaret sauvage (75). Mercredi 5 juillet. Plus d'infos ici

Moaka na Ndima

Le groupe Moaka ne Ndima plonge son public en plein forêt équatoriale avec sa musiquen ses chants et ses danses. Moaka na ndima représentent les gardiens des traditions des pygmées aka menacés de disparition.

La troupe proposera le 15 juillet, un stage à la découverte des techniques musicales, des instruments et des chants polyphoniques.

Musée Dapper (75). Mercredi 5 juillet. Plus d'infos ici

Made in galsen

Projet qui réunit Mao Sidibé et le duo Keurgui, artistes influents de la scène musicale sénégalaise. Mao Sidibé chante dans un groupe de ragga hip-hop, réalise albums hip-hop et documentaires, compose des génériques de séries, des musiques de publicité. Il entame une carrière de chanteur solo et sort son premier album « accent grave ».

Keurgui aussi bien duo musical qu'amical, fête ses 20 ans de carrière. Artistes reconnus de la scène hip-hop nationale et africaine, ils sont à l'origine du mouvement « Y en a marre », créé afin de mettre le citoyen au cœur des préoccupations politiques sénégalaises.

Cabaret sauvage (75). Vendredi 8 juillet. Plus d'infos ici

Christine Salem

Christine Salem est l'une des rares voix féminines du maloya, cette musique hérité du chant des esclaves. Elle y baigne depuis son enfance lors des soirées kabar organisées dans son quartier où elle apprend la guitare et le kayamb. Elle a su renouveler ce style en y ajoutant percussions d'Afrique de l'Ouest et des sonorités jazz, blues, reggae.

Jardin des arènes (75). Dimanche 10 juillet. Plus d'infos ici

Dineo Seshee Bopape

L'artiste Dineo Seshee Bopape présente son oeuvre sur le thème des émotions ou comment l'excès d'émotion influence le comportement. Ses installations s'articulent autour d'images du concert Nina Simone au festival de jazz de Montreux en 1976, des « zoos humains » de l'exposition coloniale de 1907 et une interview de Winnie Mandela.

Palais de Tokyo (75). Jusqu'au 11 septembre. Plus d'infos ici

Kapwani Kiwanga

Les travaux de Kapwani Kiwanga mêlent matériaux et réflexions liées à l'économie, l'agriculture, la magie, l'anthropologie ou la muséographie. Elle élabore des projets de recherche dans lequel elle incarne le rôle de chercheur. Son nouveau projet s'articule autour des pouvoirs magiques prêtés aux plantes dans des situations de résistance politique et social et autour du concept d'ujamaa à l'origine du socialisme panafricain.

La ferme du buisson (77). Plus d'infos ici

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